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Le but est «d’approfondir l’intégration économique du continent africain».

L’Union africaine (UA) a appelé ses 55 pays membres à «accélérer» la ratification du «protocole» de l’UA sur la «libre circulation des personnes» à travers le continent africain. Cet appel a été lancé lors d’une session ministérielle de l’UA, tenue, récemment, au siège de l’organisation panafricaine à Addis-Abeba, capitale de l’Éthiopie.

Quelque 33 pays membres de l’UA ont adhéré à ce protocole, mais seuls 4 (Rwanda, Niger, Mali et Sao Tomé-et-Principe) ont ratifié ce texte, selon Amira Elfadil, commissaire aux affaires sociales de l’UA, citée par des médias. La responsable a exhorté les pays membres de l’UA à ratifier ce protocole, conformément à l’accord portant création de la «Zone de libre-échange continentale africaine» (ZLECAF).

L’article 3 de cet accord stipule de «créer un marché unique pour les marchandises et les services, facilité par la circulation des personnes, afin d’approfondir l’intégration économique du continent africain». L’entrée en vigueur du «protocole» de l’Union africaine sur la «libre circulation des personnes » requiert sa ratification par 15 pays membres du bloc panafricain, a-t-on rappelé.

Créer un marché unique pour la libre circulation des biens, des capitaux, des services et des personnes, sans aucun droit de douane et sans autres restrictions aux frontières, est l’objectif de la ZLECAF. Il s’agit d’un espace représentant un marché d’environ 1,3 milliard de consommateurs potentiels et un chiffre d’affaires de 3.000 milliards de dollars par an.

La ZLECAF se propose d’augmenter le taux des échanges économiques intra-africains de 16 pour cent actuellement, soit 2 pour cent du commerce mondial, à près de 25 pour cent à court terme pour atteindre 52 pour cent, à long terme.