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Désarçonner par ses multiples déboires sur la scène internationale, le chef des polisarien, Brahim Ghali, préfère la fuite en avant en proférant des menaces d’une reprise des armes contre la Mauritanie, le Secrétaire Général de l’ONU et le Maroc au cas où le poste-frontière d’El Guergarate n’es pas fermé.

A rappeler que le chef polisarien avait fait de son congrès une tribune pour menacer la Mauritanie, avec une arrogance jamais égalée tout en s’étalant dans une critique malveillante sur la neutralité de ce pays dans le conflit du Sahara marocain. Ce coq déplumé de Brahim Ghali a poussé l’insolence en affirmant que « toute guerre dans la région ferait de la Mauritanie la plus grande victime ».

Des menaces qui ont suscité l’ire des Mauritaniens et poussé plusieurs activistes à dénoncer fermement les propos insolents du chef polisarien, tout en appelant les autorités à riposter fermement à ces provocations. « La Mauritanie n’est pas un cintre auquel on accroche les déceptions subies par le polisario », a d’ailleurs répliqué Habib Allah Ahmed.

De son côté, le rescapé des prisons polisariennes, Mohamed Yeslem Haidallah, avait auparavant exprimé le mécontentement grandissant, en Mauritanie, contre l’arrogance du polisario. Dans une première lettre adressée à la Commission Nationale des Droits de l’Homme en Mauritanie, Haidallah appelle à enquêter sur les charniers dans lesquels ont été enterrés les Mauritaniens victimes de la torture perpétrée par les milices du polisario.

La deuxième lettre a été envoyée aux partis politiques pour leur demander de ne pas répondre à l’invitation du polisario pour assister à son congrès. « Acceptez-vous de vous asseoir à côté de Sidi Ahmed Al Batal, de Bachir Mustapha et de tous ceux qui se sont réjouis de l’exécution des Mauritaniens et ont dansé sur leurs corps ? », a notamment écrit Haidallah dans cette correspondance. C’est dire tout l’amour qu’ont les mauritaniens envers les sbires polisariens.

Poursuivant sa macabre danse, le sieur Brahim Ghali a lancé la nouvelle année 2020 en adressant un courrier incendiaire au Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres, allant même jusqu’à le menacer au cas ou il ne fermerait pas le poste-frontière d’El Guerguarat liant la Mauritanie et le Maroc

Pour éluder la pression grandissante en Mauritanie, le chef du polisario a réorienté ses menaces vers le Secrétaire Général de l’ONU, l’appelant à « prendre des mesures afin que les Nations-Unies révisent leur façon d’appréhender le conflit au Sahara marocain. Lors de son dernier congrès, le polisario a décidé de réexaminer, dans sa globalité, sa participation au processus de paix devant l’inaction persistante du Secrétariat Général de l’ONU et du Conseil de Sécurité.

Après avoir menacé directement la Mauritanie, le chef du polisario, n’a rien trouvé de mieux que de hausser le ton pour s’en prendre à l’ONU et au Maroc en s’adressant au Secrétaire Général des Nations-Unies : « Il faut revenir à la situation qui prévalait le 06 septembre 1991, jour de l’entrée en vigueur de l’accord de cessez-le-feu. Ce qui nécessitera la fermeture immédiate de la brèche illégale que le Maroc a ouverte à partir de sa ceinture de défense dans la zone tampon, à El Guergarate ». Rien de mieux ! Non, mais ce coq déplumé de Brahim Ghali prend ses rêves pour des réalités !

Comble d’ironie, le chef polisarien, dont les milices violent constamment les Résolutions du Conseil de Sécurité, demande au Secrétaire Général de l’ONU de garantir avec fermeté le respect du cessez-le-feu et des accords militaires y afférents. La lettre de Ghali montre bien le degré de désespoir et d’amertume qui submerge ses milices, après plusieurs échecs diplomatiques tant au niveau de l’ONU qu’auprès de ses anciens alliés.

A force de danser sur une plaque chauffée, le coq déplumé qu’est Brahim Ghali sera transformé en un poulet rôti au plus grand bonheur de ses parrains algériens.

Farid Mnebhi.