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Fédération Guinéenne de Football.
Affaire AMADOU DIABY.
La Commission d’éthique désemparée accuse le Comité Exécutif, le Président MAMADOU ANTONIO SOUARÉ et l’ensemble de l’administration fédérale.

Depuis le début de l’affaire AMADOU DIABY, je me suis toujours attelé à défendre ma position d’attente de preuves en m’abstenant de toute sortie contre la Commission d’éthique de la FEGUIFOOT qui a géré le dossier. Mais la conférence de presse improvisée de cette structure qui confond objectivité et passion, m’amène à réagir face aux eluquebrations qui visent à préparer l’opinion à une éventuelle défaite au Tribunal Arbitral du Sport après toutes les allégations contre Monsieur AMADOU DIABY.
La Commission d’éthique declare que le Comité Exécutif n’a pas transmis les preuves produites à destination des avocats de la Fédération Guinéenne de Football et des juges du TAS. Si cette affirmation est confirmée, c’est un crime du Secrétaire Général, Colonel Maurice AKOI KOIVOGUI, une tête mise à prix pour plus d’un million de Dollars US.
Il me reviens cependant à préciser, le Comité Exécutif et le Président MAMADOU ANTONIO SOUARÉ ont déjà dépensé plus d’un milliard de Francs Guinens pour les avocats de la FGF et autres pour la structuration du dossier à charge. Ce Comité Exécutif peut avec toutes ces dépenses confisquer les preuves contre un adversaire au TAS. Soyons sérieux et serein, même si la boussole a quitté le navire.
Si le Secrétaire Général de la Fédération Guinéenne de Football n’a pas envoyé les preuves au TAS et aux avocats, je demande le départ du Colonel Maurice Akoi KOIVOGUI pour faute lourde.
Mais pour avoir suivi toutes les étapes de cette affaire DIABY et selon des sources concordantes, l’administration de la FEGUIFOOT a transmis tous les documents de preuves allégués contre AMADOU DIABY.
La Commission d’éthique qui a géré cette affaire par la passion en ignorant la raison avec une juste expéditive à la pol pot pour les Khmers rouges au Cambodge, doit assumer aujourd’hui son amateurisme. La Commission d’éthique est dans la dynamique de gagner le combat de l’opinion dans son pessimisme entendement de défaite avant le 28 Février 2020 à Lausanne. La stratégie est une fuite en avant. Si nous perdons, ce que le Comité Exécutif et l’administration n’ont pas coopéré. C’est facile à dire pour tromper des élèves de la 3 ème année de l’élémentaire.
Ce que la Commission d’éthique a caché dans sa communication, le 03 Février 2020 était une date butoir indiquée par le Tribunal Arbitral du Sport pour la production de certaines preuves. Incapable de satisfaire à la demande du TAS, il fallait faire cette déclaration pour noyer le poisson. Car, une victoire de Monsieur DIABY est synonyme de la destitution de la Commission d’éthique à défaut d’une démission collective pour l’honneur et la dignité.
Au TAS, il n’y a pas de passion. C’est les preuves pour condamner un fautif comme prétendu contre AMADOU DIABY, ( corrompu, corrupteur et raketeur). Si la Commission d’éthique a violé les règles élémentaires de la procédure, elle doit assumer sa démarche initiale. Celle qui a matérialisé sa conviction que Monsieur AMADOU DIABY est coupable.
Je conclus par une intervention : Pourquoi AMADOU DIABY très connu pour son goût avéré à communiquer, est silencieux, tandis que le tribunal (Commission d’éthique) est régulièrement face aux médias pour se défendre ? Le Juge est plus bavard que je l’inculpé ? Panique ou aveux d’inpuissance ?

Par Ibrahima Sadio Bah