Accueil ACTU INTERNATIONALE L’Algérie abrite deux grands malades : son Président, Bouteflika, et sa polichinelle, le terropolisarien Ghali.
L’Algérie abrite deux grands malades : son Président, Bouteflika, et sa polichinelle, le terropolisarien Ghali.

L’Algérie abrite deux grands malades : son Président, Bouteflika, et sa polichinelle, le terropolisarien Ghali.

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L’état de santé du terropolisarien Brahim Ghali se serait brusquement détérioré depuis une dizaine de jours, entraînant la panique en Algérie, grand soutien du groupe terroriste qu’est le polisario.​
En effet, le mercenaire Ghali a été transporté dans un état grave le 15 septembre 2018 dans un hôpital militaire à Blida, près d’Alger, et les autorités algériennes, qui ne sont pas très optimistes, n’ont pour l’instant trouvé aucun remplaçant facilement manipulable à tout gré.​
Aussi, à Alger, les responsables algériens affichent une grande inquiétude face à la perspective d’une disparition soudaine de l’homme de paille du régime algérien dans le dossier de l’affaire Sahara marocain.​
Un juste rappel s’impose à savoir que Ghali a été choisi comme secrétaire général  à la tête des terropolisariens et président de cette même organisation  en Juillet 2016 et ceci  à travers  un score stalinien de 93,16% des voix exprimées.​
Ainsi, et pour l’heure, les médias algériens et leurs marionnettes polisariennes n’ont rien trouvé de mieux que d’affirmer que le chef polisarien se porte à merveille, affirmant que sa présence à Alger rentre dans le cadre du renforcement de leurs relations macabres. Autant dire que si ces médias algéro-polisariennes cherchaient à donner des indices davantage inquiétants sur l’état de santé de Brahim Ghali, ils ne s’y seraient pas mieux pris.​
Non mais de qui se moque t’on ? Le motif invoqué par les responsables algériens et leurs sbires polisariens pour justifier la présence de Brahim Ghali à Alger (renforcement des relations bilatérales) prête à rire ; quant à la date inconnue de son retour à Tindouf laisse augurer de la gravité de son état de santé et peut d’emblée lancer la course à sa succession.​
On notera que depuis l’arrivée de Ghali à l’hôpital militaire de Blida, la mobilisation de la présidence et des services de renseignement algériens est à son paroxysme. L’inquiétude est grande face à la perspective de la disparition de l’homme lige du régime algérien dans le dossier du Sahara marocain. La disparition du terropolisarien Ghali viendrait éparpiller toutes les cartes que joue l’Algérie sur ce registre, alors qu’une relève prête à prendre le relais n’est toujours pas en vue.​
C’est pourquoi, il ne fait aucun doute, que le Palais d’El Mouradia, où siège la présidence algérienne, s’activerait en coulisses pour trouver un successeur à Ghali, paniqué qu’il serait à l’idée de se retrouver sans son vassal polisarien qu’est Ghali.​
On rappellera que le terropolisarien Ghali devait être transféré en Espagne dans un premier temps. Mais les craintes qu’il ne soit convoqué par la justice espagnole, suite aux nombreuses plaintes pour torture déposées contre lui, ont poussé ses protecteurs au sein du régime algérien à le maintenir en lieu sûr.​
Au final, on retiendra que le terropolisarien Ghali est loin d’être le seul dont l’état de santé vacille dangereusement. Son Boss, le Président algérien Abdelaziz Bouteflika, est tout aussi entre la vie et la mort et ce, depuis son accident vasculaire cérébral (AVC) en 2013.​

Farid Mnebhi.

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