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Dans un article officiel publié sur son site, (intégralement reproduit) le club de Moïse Katumbi, rend hommage aux performances du Horoya dont le leadership augure des lendemains fructueux.

Le verdict des quarts de finale des compétitions interclubs africaine révèle une domination écrasante du football arabe. Sept clubs sur huit le représenteront en demi-finales et le Horoya Athlétic Club est le seul ambassadeur de l’Afrique noire après l’élimination du TP Mazembe et de Mamelodi Sundowns.

Deux pays se sont ainsi mis en évidence : le Maroc et l’Egypte. En Ligue des champions, ils ont deux représentants chacun, les deux de Casablanca (Raja et Wydad) pour les Maghrébins, les deux du Caire (Al Ahly et Zamalek) pour le pays des Pharaons. En éliminant le tenant du trophée l’Espérance de Tunis, les Chevaliers Blancs ont créé la sensation. Et dire que les Corbeaux de MIHAYO les ont surclassés (3-0) en phase de poules, rappel qui laisse beaucoup de regrets côté Mazembe… On pourrait donc assister à une finale 100% marocaine ou 100% égyptienne.

En Coupe de la Confédération, les deux Marocains du Hassania d’Agadir et de la Renaissance de Berkane n’étaient pas attendus en si haut lieu. L’un d’eux disparaîtra début mai puisque les deux clubs du royaume chérifien s’affronteront en demi-finale.

En marge de ce duel marocain, l’autre demi-finale opposera deux clubs dont les propriétaires ont fortement investi pour figurer au sommet du continent.

D’un côté, le tout jeune Pyramids FC fondé en 2008 à Assiout sous le nom de Al Assiouty et qui ne s’est installé en Première League égyptienne qu’en 2017! On dit que Turki AL SHEIK a investi 32 millions d’euros en un mois (record africain) pour chambouler l’effectif et le staff, rebaptisant le club en Pyramids FC. Il faut savoir que AL SHEIK est le président de la Fédération Saoudienne de Football, de l’autorité générale saoudienne du sport et de l’UAFA (Union of Arab Football Associations). Il a doté les « bleu et blanc » surnommés les Héritiers des Pharaons d’une chaîne de télévision et d’un site internet ultra modernes, ne cachant pas son ambition de détrôner Al Ahly pour s’installer sur le toit de l’Afrique. La page Facebook comptabilise plus de deux millions d’abonnés…

En face, le Horoya AC du fortuné Mamadou Antonio SOUARE. A la tête du Groupe Business Marketing, le tout nouveau président de l’UFOA, président de la Fédération Guinéenne et membre éminent de la CAF et de la FIFA, poursuit le même objectif : hisser son HAC au sommet du continent. Pour cela, il avoue avoir choisi son modèle : le TP Mazembe de KATUMBI. Il survole la compétition dans son pays mais balbutie encore au niveau interclubs.

Horoya est l’unique représentant de l’Afrique noire dans le top 4. Les « Matamkas » viennent d’accéder pour la première fois de leur histoire en demi-finale de la C2 en éliminant Enyimba et en restant le seul club invaincu du lot. Avec aux commandes un certain Lamine NDIAYE, champion d’Afrique 2010 avec… Mazembe.

Par Abdoulaye Condé