Accueil ACTU INTERNATIONALE Lorsque des sous-fifres terropolisariens se paient du bon temps à l’étranger
Lorsque des sous-fifres terropolisariens se paient du bon temps à l’étranger

Lorsque des sous-fifres terropolisariens se paient du bon temps à l’étranger

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Que ne fut pas la surprise des communs des
mortels de découvrir en lisant avec attention et curiosité le site « maroc-leaks.com » en date du 27 septembre 2018, les tribulations du terropolisarien Emboirik Ahmed au Brésil.​
Les photos de ce mercenaire polisarien avec sa dulcinée brésilienne ont fait la une dans les camps des séquestrés sahraouis de Tindouf, eux qui n’ont même pas de quoi manger à leur faim en raison des détournements de l’aide alimentaire internationale par les responsables algériens et leurs affidés polisariens.​
La photographie la plus choquante pour les séquestrés sahraouis de Tindouf est, sans aucun doute, celle où voit sieur emboirik attablé dans un restaurant au Brésil avec un verre de vin devant lui, sachant qu’un véritable sahraoui honni l’alcool.​
Cet Emboirik Ahmed, alias le « El Canario » en raison de sa naissance aux Iles Canaries (Espagne) il y a de celà 63 ans, poursuivra ses tribulations au Brésil sans être inquiété par les pontes terropolisariens et leurs mentors algériens, tout comme son compère au Nicaragua, Salama Ould Hennane. Les deux hommes appartiennent aux clans de Mohamed Salem Ould Salek et Abdelkader Taleb Omar, et personne n’y peut rien. Ils sont intouchables. Quoi qu’ils fassent !​
Farid Mnebhi.​
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