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Une meilleure gestion des frontières et la lutte contre le terrorisme et le crime organisé sont les principaux objectifs de ce projet.

La deuxième phase d’un projet financé par l’Union européenne (UE) visant la consolidation de la sécurité dans les cinq pays du Sahel africain (G5 Sahel), a été lancée, le 13 décembre 2019. L’information a été annoncée dans un communiqué publié par le «secrétariat permanent» du G5 Sahel qui regroupe le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad.

Une meilleure gestion des frontières et une réponse commune aux grandes menaces transfrontalières auxquelles les cinq pays de la région font face, comme le terrorisme et le crime organisé, constituent les principaux objectifs du «projet d’Appui au G5 Sahel pour la sécurité au Sahel», a-t-on indiqué. Celui-ci est financé par l’UE via le «le Fonds fiduciaire d’urgence de l’Union européenne pour l’Afrique», a-t-on rappelé.

Il vise le «renforcement des capacités» du secrétariat permanent du G5 Sahel en matière de défense et de sécurité, ainsi que ses structures de formation, à savoir: «le collège sahélien de sécurité» (Mali) et «l’académie régionale de police» (Tchad). Par ailleurs, le projet, dans sa deuxième phase, s’intéresse à la «gestion des migrations, et des frontières» et à la mise en place de leur «cartographie», a-t-on ajouté.

La première phase du projet (août 2016 – septembre 2019) avait permis d’apporter au G5 Sahel un accompagnement dans la formation et la gestion de la migration. En 2014, cinq pays du Sahel africain (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) ont formé le G5 Sahel: un cadre institutionnel de coordination régionale en matière de politiques de développement, de sécurité et de lutte contre le terrorisme. Ces cinq pays ont constitué, en 2017, une Force conjointe transfrontalière, en vue de mutualiser leurs efforts dans la lutte contre les menaces sécuritaires au Sahel, notamment le terrorisme.

dpa