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De plus en plus de pays reconnaissent Juan Guaido, opposant et président du parlement, comme « président par intérim » du Venezuela. Le dirigeant chaviste a toutefois encore des soutiens.

Après les États-Unis, le Canada et plusieurs pays d’Amérique latine, une dizaine de pays européens se sont ralliés à la cause de l’opposition vénézuélienne. Ils avaient donné, le 26 janvier, huit jours à Nicolas Maduro pour convoquer de nouvelles élections.


Le délai expiré, l’Espagne a été la plus prompte à réagir, par la voix de son chef du gouvernement, Pedro Sanchez. Celui-ci a reconnu « le président de l’Assemblée, M. Guaido, comme président en charge du Venezuela ».

« Le but est d’organiser des élections le plus tôt possible. Des élections libres, démocratiques, garanties et sans exclusion. Des élections où les Vénézuéliens peuvent décider de leur avenir, avec leur voix et leur vote, sans crainte, sans pression, sans menace. Les citoyens du Venezuela sont les seuls à pouvoir décider de leur avenir. »

D’autres pays européens, dont l’Allemagne, ont emboîté le pas à Madrid. À l’instar du Parlement vénézuélien – la seule institution du pays contrôlée par l’opposition, ils contestent la réélection de Nicolas Maduro en 2018 et estiment que son mandat a expiré le 9 janvier dernier.

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