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La radicalisation menant à l’extrémisme violent est l’une des principales menaces à la stabilité au Sahel africain.

Confronté à une recrudescence d’actes terroristes, le Mali a lancé, le 25 janvier 2020, à la capitale Bamako, une cellule « régionale » de prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent (CellRad). Cette cellule a été créée par le ministère malien des affaires religieuses et des cultes (MARC), selon l’Agence de presse malienne (AMAP).

La radicalisation, notamment religieuse, menant à l’extrémisme violent et au terrorisme est l’une des principales menaces à la stabilité au Sahel africain, a souligné un responsable du MARC, cité par l’AMAP. Radicalisés, beaucoup de jeunes Sahéliens ont rallié des groupes djihadistes-terroristes, tels que Al-Qaeda et l’État Islamique.

« La situation sécuritaire au Mali et dans l’ensemble de la région du Sahel se détériore à un rythme préoccupant », a alerté, récemment, le secrétaire général adjoint de l’ONU aux opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, lors d’une réunion du Conseil de sécurité, consacrée à la situation dans ce pays d’Afrique de l’Ouest. « Le terrorisme continue d’alimenter la violence inter-communautaire dans le centre du Mali », a-il souligné.

dpa