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Ce lundi, les Forces sociales ou ce qu’il en reste des groupes de pression soupçonnées d’être à la solde des pontes du régime Alpha Condé, ont décidé de s’inviter dans la rue aux côtés des manifestants du Slecg. 

Avec une particularité: les Forces sociales appellent leur soutien aux enseignants la «marche de la colère».

Leur objectif est de demander la résolution de la crise éducative envenimée par le manque de couloirs de dialogue sincère depuis le boycott de la rentrée des classes le 3 octobre, puis exprimer leur mécontentement face à la faible réduction du prix des produits pétroliers (essence, gasoil et pétrole lampant) à la pompe. 

Les leaders des Forces sociales et même des centrales syndicales et des partis politiques sont vent debout contre cette décision du gouvernement Ibrahima Kassory Fofana de ne réduire que de 500 francs guinéens le litre du carburant à la pompe, alors que la dernière hausse intervenue au mois de juillet 2018 était, selon les spécialistes, de 25%.

Si cette décision gouvernementale reste inchangée en ce début d’année, le prix du carburant à la pompe sera maintenu désormais à 9.500 FG.

10.000 FG, c’était le prix pratiqué sur le marché depuis juillet 2018 lorsque le gouvernement Fofana a pris unilatéralement la décision d’augmenter les prix de tous les produits pétroliers. 

Entrainant du coup une augmentation du prix des denrées alimentaires de première nécessité. Avec pour conséquences, une réduction du pouvoir d’achat des enseignants qui tirent le diable par la queue.

Par Le Populaire