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Baidy Aribot, 2e vice-gouverneur de la Banque centrale
Baidy Aribot, 2e vice-gouverneur de la Banque centrale

« Je ne suis pas du RPG. Mais, d’un autre parti, vous le savez… Et je reste toujours loyal envers le Président Alpha Condé. Parce que j’ai vu la réalité ». Tel est le contenu d’un message fort, sincère et inhabituel de la part de nos politiques, lancé par le sieur Baïdy Aribot dans le Hamana, terre des ancêtres et fief incontestable et imprenable du Chef de l’État guinéen.

Malgré le contexte politique très tendu entre son parti d’origine (Ufr) et le parti au pouvoir (Rpg Arc-en-ciel), Baïdy Aribot assume sans équivoque ses positions. Et les défendent en tous lieux et en toutes circonstances.

C’est un homme qui sait s’affranchir du regard et des dires des autres. Avec des qualités fondamentales d’un mental en acier, il se donne le temps et le droit de réussir dans une véritable logique et de manière magique avec la politique des petits pas, considérée comme étant la meilleure option de régner en main de fer dans sa sphère géopolitique.

L’homme est au centre de toutes les attentions. Le nombril de toutes les polémiques dans le landerneau politique guinéen. Il impose craintes et respects avec le caractère d’un véritable mastodonte ou du maître de jeu. Il s’est forgé un mental gagnant et suit une trajectoire voulue par le destin avec parfois du miracle. Il parvient à surmonter tous les obstacles qui se dressent sur son chemin. Il a le don de renaître des cendres. C’est un phénix.

Adulé par des uns et vilipendé par d’autres, Baïdy Aribot, puisqu’il s’agit bel et bien de lui, donne des moulins à moudre à ses détracteurs. Il provoque chez eux des insomnies et leur donne des céphalées chroniques.

Quand il s’engage, c’est sans réserve ni avec le doute pour le succès. Un pied dedans, un pied dehors, ce n’est pas son caractère. Cela ne lui ressemble guère. Il opère un choix rationnel. Loin d’un moulin à vent ou celui aux convictions variables, la position actuelle du shérif de Kaloum, comme l’appellent affectueusement les populations de la presqu’île, ne souffre d’aucune ambivalence ou tout au moins d’un retournement de veste ou encore d’inconstance politique.

C’est un renard de surface qui sait où, quand et comment mettre le pied sans tomber dans un quelconque piège. Et un grand Loup, qui sait protéger ses arrières et son territoire sans se livrer à une bataille frontale. Il n’est pas né de la dernière pluie de politiciens. C’est un héritage pour lui, car, issu d’une famille d’une bonne réputation de la lignée dirigeante.

Un colosse qui force respect et admiration

« Chacun est libre de militer et de défendre son camp par la force des arguments. Quand on est démocrate, on doit l’être jusqu’au bout », déclarait Baïdy sous une pluie d’acclamations. Ce bout de phrase avec assez de témérité, a crée un grand tsunami au sein de l’opinion politique.

Ce crack politique dont le destin nous réserve d’énormes surprises avec un parcours qui fait rêver, a un œil microscopique qui sait faire la synthèse et le discernement dans le jeu politique.

En dépit de tout ce que l’on peut dire de lui, même ses propres pourfendeurs les plus acerbes et indomptables, reconnaissent en l’homme sa constance dans ses choix, sa clarté dans le langage, son amour pour la victoire et son attachement sans prix à sa patrie. Il tient à son pays comme aux prunelles de ses yeux.

Sa nomination au poste de 2ème Vice-gouverneur de la BCRG n’a rien de politique. C’est l’exécution expresse et à la lettre du règlement intérieur de la Banque Centrale et qui obéit à une discipline universelle à laquelle doit s’accommoder toutes les Banques au monde. Et Baïdy Aribot est un cadre au sein de l’institution depuis 1993. Il faut sortir de l’amalgame ou de la volonté d’intoxiquer l’opinion dans le seul but de vouloir abattre l’homme. Mais, c’est méconnaitre cet enfant prodige à la carapace dure et qui résiste à toutes les intempéries.

Lui qui sait mettre le couteau dans la plaie, percute et tance les adversaires politiques du régime actuel. En véritable cheval de Troie pour le Président guinéen, Alpha Condé, le tonitruant Président de l’Alliance des Forces d’Avenir de Guinée, aux discours caustiques très venimeux voire mêmes létales, envoie des piques aux pseudo-démocrates versant dans le populisme et qui s’octroient le monopole légitime et exclusif de la conscience populaire. C’est une exclusivité du peuple. Nul n’a le droit de parler en son nom.

Sa récente sortie du côté de Kouroussa fait chuter le mur de la peur. Il a donné espoir et audace aux gens d’en parler.

Il invite ses concitoyens à prendre la parole et assumer leur position sans crainte et dans le respect de la liberté et de la diversité d’opinions. Que chaque camp puisse exprimer ses positions vis-à-vis du débat référendaire sans faire l’objet de représailles ou chantages.

Fervent partisan pour l’acceptation de la contradiction et de l’ordre démocratique, le leader de l’AFAG croit dur comme fer que le débat sur le référendum ne peut et ne doit être une exclusivité ni d’une personne ou d’un groupuscule. Et nul ne doit jouer le rôle de distributeur agréé.

En démocratie, débattre c’est garantir. Voter c’est gagner.

Pourquoi avoir peur du débat et du référendum?

Refuser, c’est perdre déjà.

Abdoulaye Sadio Bah